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dimanche 29 mars 2009

Brouillon de culture : fenêtre ouverte sur l'esprit d'un prof qui questionne ses pratiques...

Un billet très décousu, qui témoigne du foisonnement d'idées qui m'habitent en ce moment...
En vrac, quelques réflexions/remarques qui bouillonnent en attendant une publication plus structurée :
  • Je constate, à l'occasion d'une modification de la programmation de mon application pédagogique, ma capacité à oublier certains aspects du langage que j'utilise !
  • Je n'ai jamais vraiment appris par coeur les instructions qui me permettent de coder un programme : j'ai souvent recours à l'aide en ligne.
  • Plus généralement, je confie peu (en terme de volume) à ma mémoire.
    J'applique la maxime d'Albert EINSTEIN qui affirmait ne pas connaître la formule chimique de l'eau puisqu'il savait où la trouver...
Selon Tony BUSAN :
  • La mémoire se fonde en grande partie sur les associations, en reliant des choses entre elles ;
  • Pour que l'on puisse se rappeler quelque chose, il faut que ce soit une image merveilleuse et multisensorielle ;
  • Pour que notre cerveau se souvienne de quelque chose, il faut qu'il ait rangé ce souvenir, cette image, à une place particulière.
L'importance de la masse d'informations disponibles est telle qu'il est illusoire d'espérer la mémoriser.
C'est sans doute pourquoi la tendance est au Apprendre à apprendre :
  • savoir où trouver l'information dont on a besoin,
  • au moment où on en a besoin...
La matière que j'enseigne, la bureautique, n'incite pas mes apprenants à mémoriser les fonctionnalités facilitantes : l'aide en ligne supplée, ou devrait suppléer...
Pourtant, lorsqu'il ne sait plus comment faire, l'apprenant s'exclame M'sieur ! S'il vous plait..., ou pire, il revient à une technique archaïque (aligner avec des espaces par exemple !).

Comment inciter mes apprenants à développer leur autonomie par un recours systématique à l'aide en ligne dans un premier temps ?

Dans le cadre de cette réflexion, que pensez des E-blocks qui incorporent l'apprentissage par le toucher en utilisant le multimédia ?
En effet, la bureautique est très tactile en raison de l'utilisation du clavier et de la souris...

J'ai déjà souligné l'importance de la maîtrise du vocabulaire.
En fait, l'apprenant standard n'utilise pas l'aide en ligne parce qu'il n'y trouve jamais la réponse à sa question... simplement parce que la formulation et le vocabulaire qu'il met en oeuvre ne correspond pas à celui de l'aide en ligne.

Apprendre, durablement, le vocabulaire lié à un domaine d'activité est-il suffisant pour imiter Einstein ?
Les avancées technologiques le permettront-elles à l'instar de Google qui cherche à interpréter ce que nous ne disons pas...

J'ai déjà eu l'occasion d'exprimer mes doutes sur l'efficacité d'une correction a posteriori, trop éloignée dans le temps, de l'activité qu'elle amende...
Je travaille actuellement sur la notion du temps chez l'adolescent pour étayer cette affirmation...

Plus que jamais, je souscris aux propos de Mario ASSELIN : "je fais l’hypothèse qu’il y a davantage de potentiel dans les occasions saisies pour apprendre aux moments «non-officiels, non-programmés, et spontanés où les gens se forment» que ce soit au travail, à l’intérieur ou à l’extérieur des établissements d’enseignement."

Afin d'être en mesure de saisir les opportunités de faire passer la bonne information, au bon moment, à la bonne personne, je travaille à la rédaction de  TRUC : Testable, Reusable Units of Cognition (Concept de Grains de connaissances), accessibles par le biais d'une FAQ.

En écoutant les médias, en lisant de ci de là, je me disais que la crise ambiante, l'adversité incitaient chacun à développer des stratégies parfois surprenantes.

D'un point de vue pédagogique, quel niveau d'exigence faut-il mettre en place pour conduire chacun à développer les aptitudes nécessaires et suffisantes à l'acquisition des savoirs et savoir-faire dont il aura besoin dans sa vie ?
Faut-il placer la barre très haut pour inciter à la débrouille ?

mercredi 17 décembre 2008

Vers l’établissement d’enseignement numérique ?

Je signale cette publication du Ministère de l'Agriculture Français :


Enjeux et nouveaux usages des technologies de l’information et de la communication

dont voici le sommaire :
  • Bref rappel du cahier des charges et présentation du dispositif d’étude
  • La pré-enquête : une étape clarifiante
  • L’enquête : des confirmations et des dimensions originales
  • Quand deux enquêtes complètent et confirment les approches qualitatives
  • Quels scénarios pour les TIC ?
  • TIC et TICE en établissement : les conditions de la réussite
  • Des recommandations pour un plein engagement des acteurs
le résumé :

L’enseignement technique agricole public s’est engagé, dès la fin des années soixante dix, dans des pédagogies intégrant les technologies de l’information et de la communication. L’insertion récente dans les communautés éducatives de professeurs et de techniciens dédiés pour tout ou partie de leur temps au développement de ces technologies a marqué la volonté des pouvoirs publics d’en généraliser les usages. La multiplication des réseaux locaux et mondiaux, le recours quasi systématique à des bases de données automatisées, le bouleversement des techniques documentaires… métamorphosent les pratiques professionnelles de tous les personnels oeuvrant dans les établissements publics locaux d’enseignement et formation professionnelle agricoles (EPLEFPA).

C’est sur la base de ces constats et des enjeux sous-jacents que la Direction Générale de l’Enseignement et de la Recherche, ayant fait sienne une expression des représentants des personnels, a sollicité l’observatoire des missions et des métiers (OMM). En accord avec le secrétariat général lui-même demandeur d’une architecture d’ensemble des systèmes d’information cohérente et coordonnée, l’OMM a réalisé 2006 et 2008 une étude sur les métiers des technologies de l’information (TIC) en EPLEFPA et plus largement sur les usages des TIC au sein des EPLEFPA.

Un état des lieux quant aux usages

C’est en sollicitant plus de soixante-dix agents en poste dans six EPLEFPA qui représentent l’éventail des emplois qu’un état des usages des TIC a pu être dressé. Il apparaît en synthèse :

pour l’immense majorité des agents interviewés, les usages sont présentés par des verbes d’action et non en se référant à tel ou tel outil,

les établissements généralisent et diversifient l’usage des TIC. Ceux-ci offrent de nouvelles perspectives aux équipes pédagogiques mais elles sont très attentives au risque de fracture numérique pouvant handicaper des apprenants,

les usages des TIC à des fins éducatives sont en expansion mais on observe des dynamiques propres à chaque établissement. Par contre, dans les fonctions budgétaires et administratives, les développements s’avèrent largement harmonisés,

les contraintes dans le développement des TIC sont liées aux équipements disponibles, à la présence de personnels dédiés à leur développement et leur maintenance, aux politiques conduites par les Conseils régionaux et enfin à la vision des équipes de direction quant à la place des TIC dans les projets d’établissement.

Des enjeux sociétaux, éducatifs et d’établissement

La phase « Prospective » a été conduite en rencontrant une vingtaine d’experts.

L’analyse de leurs propos permet de faire ressortir trois catégories d’enjeux :

Enjeux sociétaux

L’usage maîtrisé des TIC dans la société de la connaissance, et pas seulement dans la société de l’information, est expressément identifié comme un moyen d’accéder et de participer tout à la fois à la société locale (« le territoire ») et à la société globale (« le village-monde »).

La maîtrise des outils de traitement de l’information constitue un point de passage obligé dans les processus de délibération et de prise de décision. L’information se doit donc d’être appréhendée de manière critique et structurée.

Enjeux éducatifs

L’accession à l’autonomie des apprenants dans l’usage des TIC doit être conduite avec un souci permanent, celui de combattre tout risque de fracture numérique, situation dont la » remédiation » est toujours coûteuse.

Les familles et les apprenants valorisent les apprentissages des TIC qui débouchent sur une professionnalisation : l’accès à un premier emploi de qualité est souvent conditionné par de tels savoir-faire.

Le système éducatif est conduit à choisir et expliciter ses finalités. Quel modèle d’Ecole ? L’Ecole comme lieu de vie où l’on apprend « tout » ou l’Ecole, lieu ponctuel, voire en marge, d’apprentissage ?

Enjeux d’établissement

La consolidation et le développement de l’engagement des acteurs de l’innovation pédagogique pose explicitement la question de leur soutien et de leur reconnaissance. A défaut, il est à redouter leur retrait.

La maintenance des équipements conditionne la crédibilité des dispositifs pédagogiques et administratifs innovants. Les exigences des utilisateurs s’avèrent toujours plus fortes : ils attendent implicitement des outils à « zéro panne ».

Quatre axes pour consolider les usagers des TIC

Politique nationale et rôles des Conseils régionaux : des coordinations nécessaires

Les familles des apprenants, les apprenants eux-mêmes et les communautés éducatives sont attachés à l'existence et à la mise en oeuvre d'une politique nationale. Les Conseils régionaux ne peuvent pas être uniquement considérés sous l'angle des contributions matérielles apportées ... même si celles-ci s'avèrent souvent très significatives. En effet, la majorité des apprenants, appréhendent leur insertion sociale et professionnelle au niveau régional.

Une visée : l’EPLEFPA comme système social « apprenant » Par système social apprenant, il convient d’entendre une entité sociale et culturelle complexe et ouverte, à décideurs multiples, dotée d’une éthique, d’une identité, d’une culture, portée par une vision et un système de valeurs.

Pour un usage « raisonné » des TIC au service de la triple insertion sociale, culturelle et professionnelle.

L’établissement est invité à prendre acte que les TIC imprègnent de plus en plus tous les domaines de la vie. Dès lors, il est invité à promouvoir des modalités concrètes d’apprentissage afin que les apprenants soient préparés à maîtriser les TIC et à en tirer bénéfice dans leur vie scolaire, professionnelle et sociale.

Tout membre de la communauté de travail est potentiellement porteur d’une vision éducative des TIC.

Ceci conduit à proposer une relance des plans locaux de formation pour développer des actions sur site afin que chaque communauté éducative dispose d’habiletés de haut niveau. En effet, chaque membre de celle-ci doit se considérer comme un vecteur de la diffusion de la culture numérique auprès des apprenants.

et la conclusion
La prospective est un art difficile où les plus audacieux se sont souvent trompés !

Au rythme des avancées technologiques, les révisions s’avèrent à hauts risques.
Une certitude semble néanmoins semer le trouble dans toutes les considérations sur le développement des TIC et des TICE dans le contexte de l’établissement : les jeunes, les élèves des établissements apprennent vite, et souvent bien, le maniement des nouveaux outils technologiques. « Ils ont une génération d’avance sur nous adultes », nous disait un CPE rencontré dans un établissement.

Habile façon de dire que les adultes pourraient avoir une génération de retard !
L’établissement ne peut durablement laisser s’installer un écart, voire un fossé entre les compétences multimédias toujours renouvelées des jeunes qui adoptent facilement les équipements et les comportements qu’ils induisent et une communauté adulte qui s’en tiendrait aux traditions et aux fondamentaux de la pédagogie.

La technologie d’aujourd’hui offre maints exemples où les équipements offrent un sens nouveau à la médiation du savoir et des connaissances : tableau interactif, palette graphique, logiciels de présentation, de calcul, sans oublier les logiciels professionnels auxquels s’initient les apprenants sur le site de l’établissement ou à l’occasion de séjours en entreprise.

C’est donc vers un paradigme d’alliance que les adultes et les apprenants doivent se diriger : sans coopération entre les générations, les TIC et les TICE parviendront difficilement à faire entrer l’établissement dans la société de la complexité.

Les TIC et les TICE ont ainsi la capacité de désacadémiser les savoirs et les connaissances. Elles sont donc rassembleuses et porteuses de progrès à condition d’être portées par des projets et une vision de progrès de l’éducation.

vendredi 12 septembre 2008

Petite réflexion à propos des mes sources d'information

Evolution chronologique de mon rapport à l'accès à l'information sur le Net :

  1. Avant l'avènement de l'ADSL, j'utilisais ponctuellement le Net via Altavista, moteur de recherche reconnu de l'époque, essentiellement pour des recherches techniques ;
  2. Empreint d'une culture documentaliste, je consultais les catalogues en ligne des grandes bibliothèques pour identifier les ouvrages susceptibles de répondre à mes attentes ;
    Parallèlement, je développais une base de données plein-texte dans laquelle je collationnais les ouvrages lus. Je saisissais le sommaire et l'index de chaque ouvrage. Cette méthode me permettait de localiser les chapitres !
  3. Avec la généralisation de l'accès illimité, j'ai pris l'habitude de consulter les moteurs de recherche chaque fois que je cherchais une information.
    Habitué au plein-texte, la transition a été facile...
    Je veillais à consulter plusieurs sources différentes pour valider la véracité de l'information.
    A cette époque, j'étais à l'initiative de toutes les informations qui me parvenaient...
  4. Par la suite, j'ai complétées mes sources d'information en m'abonnant à différentes NewsLetters.
    Je devenais dès lors, destinataire d'informations non sollicitées, libre à moi de les lire ou non.
    C'était un réel changement dans mes pratiques.
    Je recevais/reçois quotidiennement des informations : on appelle çà du push.
    Je suis curieux, j'essaie de lire l'essentiel... mais, paradoxalement, je ressens une certaine pression, comme une obligation de tout lire... au détriment du reste !
    Je finirais par réduire cette source d'information, pour revenir à une politique du Just In Time !
  5. Il y a quelques mois, j'ai découvert les flux RSS. Je me suis abonné à une vingtaine d'entre-eux.
    Avec l'expérience acquise lors de l'exploitation des NewsLetters, je me suis gendarmé...
    En faisant le point sur cette nouvelle pratique, j'ai identifié un danger : un tiers de mes abonnements sont des abonnements croisés, c'est-à-dire que j'ai souscris à des flux qui étaient cités/recommandés par les auteurs des flux que je lisais déjà.
    Cette cooptation est une source potentielle de danger, dans le sens où les thèmes abordés sont assez souvent traités avec la même philosophie, avec une certaine unicité, allant à l'encontre de la pluralité que je recherche d'ordinaire.

Avec le recul, je reste un adepte du Just In Time, c'est-à-dire, chercher l'information dont j'ai besoin au moment où j'en ai besoin.
J'apprécie l'ouverture que m'apportent les Newsletters et les flux RSS. 
La diversité des thèmes abordés au travers de mes différents abonnements me permet de découvrir des sujets que je ne soupçonnais pas.

Et vous quelles sont vos pratiques ?


mercredi 27 août 2008

Bilan et Réflexions sur le fonctionnement de ce Blog : Feuille de route à venir

Bilan et Réflexions sur le fonctionnement de ce Blog : Feuille de route à venir

Cet été fût riche en lectures dont j'ai résumé les plus intéressantes sous forme de cartes heuristiques.

Après réflexions et assimilation, j'intégrerai certains des concepts abordés directement dans mes pratiques quotidiennes.

Mes productions actuelles :

  • Cartes heuristiques bibliographiques

Certaines de mes lectures sont originales, d'autres dérivent de lectures précédentes : jusqu'à il y a peu, je traitais ces lectures individuellement, créant une carte heuristique "isolée" pour chacune d'elles.

Chaque carte n'est pas un résumé, au sens propre du terme, mais plutôt l'expression de ce que j'ai retenu de ma lecture.

En fait, je bâtis chaque carte selon :
  • mon expérience ;
  • mon contexte ;
  • mon propre corpus de connaissances ;
  • mes préoccupations ;
au moment de ma lecture.

Dans le pire des cas, la carte est fidèle au fil conducteur du document original, du moins, je m'y emploie...
  • Cartes heuristiques thématiques

L'ensemble de mes cartes heuristiques compte, à ce jour, prêt de 700 Noeuds.

En dépit de mes efforts et des facilités offertes par mon outil de Mindmapping, je serai bien en peine de produire, a posteriori, une synthèse complète de toutes mes cartes.

Aussi, ais-je choisi d'intégrer, au fur et à mesure, mes nouvelles lectures au corpus existant quand c'était possible.

Cette pratique m'a conduit à produire des cartes thématiques dont le sujet est en relation direct avec mes pratiques professionnelles (par exemple : Mes Réflexions relatives à la Conception d'Activités pédagogiques en informatique).

J'enrichis chaque carte thématique avec les nœuds pertinents créés dans une carte bibliographique.

Les avantages de ma pratique :

Cette pratique de fertilisation croisée m'a ouvert de nouvelles perspectives :
  • j'accrois ma compréhension d'un sujet : l'apport de nouveaux éléments issus d'un contexte différent dans un corpus existant me permet d'éclairer différemment mes lectures antérieures ;
  • je bâtis une synthèse en même temps que je précise mon corpus : il arrive un moment où mes lectures complémentaires n'apportent plus d'éléments nouveaux, j'en déduis que j'ai atteint la masse critique, c'est-à-dire que j'ai rassemblé toutes les informations disponibles sur un sujet ;
  • Mes pratiques professionnelles bénéficient directement de cette dynamique synergique.

Les limites de ma pratique :

En raison de la complexité et de la densité du réseau de mes cartes heuristiques (bibliographiques et thématiques) j'éprouve des difficultés à rédiger des publications synthétiques.

Je publie, dès lors, des billets pour attirer l'attention du lecteur sur la publication ou la mise à jour d'une carte.

Je ne parviens pas à transcrire la dynamique intellectuelle, inscrite dans le réseau heuristique, qui m'a conduit à enrichir telle ou telle carte thématique.

La richesse de mes cartes heuristiques est liée à la richesse de mon outil de MindMapping.
Cette richesse s'accompagne d'une complexité qui peut rebuter un lecteur peu habitué à ce type de présentation.

En fait, chaque enrichissement d'une carte thématique devrais conduire à la rédaction d'une nouvelle synthèse !

Epilogue : La Politique des petits pas !

Très empreint des publications d'Edgar MORIN sur l'analyse systémique, je crois fermement à la nécessité de connaître suffisamment de chaque sujet pour pouvoir transcender le tout (transcription libre de la notion de méta-connaissance).

Je cherche toujours, dans l'idéal :
  • à réunir un maximum d'informations sur un sujet donné avant d'en appliquer les concepts ;
  • à produire un tout, tout de suite !

J'ai besoin de percevoir une globalité avant de me lancer.

L'influence de certaines personnes, qui se reconnaîtront ;o), m'a conduit à réfléchir à une pratique plus fluide, qui n'attend pas la globalité pour agir.
Initiée dans la création de mes cartes heuristiques (cf. ci-dessus), elle tend à s'étendre...

Dans un billet récent, Jean-Marie LERAY (ADSCRIPTOR), se demande "pourquoi vouloir faire à tout prix du contenu de qualité s'il n'est pas lu ? Ou si peu !".
Il déplore qu'un billet chasse l'autre, formant des strates éphémères, au détriment du recul, de l'approfondissement et de l'analyse.

Je lui ai soumis cette suggestion : "Pourquoi ne pas stratifier les billets de blog en amont, sous forme d'un article encyclopédique sur Knol ou Wikipédia ?".

Je vais tenter, dans un premier temps, de m'en tenir à cette politique des petits pas, ajoutant différentes strates mais en gardant à l'esprit que chacune d'elles doit enrichir l'ensemble, limon fertile, substrat d'un tout pertinent.

Feuille de route :

Dans les prochaines semaines, vous découvrirez sur ce blog :
  • les cartes heuristiques bibliographiques issues de mes lectures estivales ;
  • je m'efforcerais d'attirer votre attention, pas à pas, sur le cheminement de mes pratiques professionnelles.

Peut-être aurez-vous l'envie et/ou la simplicité de me faire part de vos réactions ?

jeudi 7 août 2008

L'art de la présentation : comment captiver son auditoire ?

Merci à Yannick LAIGNEL pour cette découverte décoiffante (en anglais mais facile à comprendre...) :



Çà n'a l'air de rien, mais que de travail si l'on veut parvenir au même résultat !

dimanche 25 mai 2008

Comment j'ai utilisé Google pour préparer, publier et suivre l'évolution de mon prochain billet sur mon Blog ?

Comment j'ai utilisé Google pour préparer, publier et suivre l'évolution de mon prochain billet sur mon Blog ?

Identifier les documents qui m'intéresse ?

J'aurais pu utiliser le moteur de recherche Google pour trouver le document qui m'intéresse, mais c'est en furetant parmi les différents flux RSS auxquels je me suis abonné via Google READER que j'ai pu identifier un article qui m'intéressait.

D'un simple clic, j'ai ouvert la page du site concerné.

Un rapide survol du document pour valider mon choix, et je me lance dans une lecture plus approfondie.

Exploiter le document !

Une première phrase m'interpelle et résonne/raisonne en moi :

  • Je clique sur l'icône du Bloc-Notes de Google ;
  • Je crée un nouveau bloc-note au nom du document que je suis en train de lire ;
  • Je sélectionne, à l'aide de la souris, la phrase qui m'intéresse, un clic dans le menu du Google Bloc-Note et ce dernier crée une note contenant :
    * l'adresse Internet (URL) du document et son titre ;
    * la phrase que j'ai sélectionné.
  • A l'aide du menu associé à cette note, j'ajoute un commentaire qui explicite les motivations de mon choix pour cette phrase en particulier.

Je répèterai ces opérations à chaque phrase qui m'intéresse.

J'obtiens au final, une liste de toutes les phrases et de tous les commentaires que j'ai cru bon d'y associer.

Approfondir, élargir, illustrer le contenu présenté !

Bien entendu, au fil de ma lecture, je peux utiliser le moteur de recherche de Google pour :

  • obtenir la définition d'un mot ;
  • chercher d'autres documents sur le même site que mon document ;
  • chercher d'autres sites sur le même sujet ou sur un sujet évoqué dans le document que je suis en train de lire ;
  • identifier les sites qui pointent sur le document ;

Si parmi les sites que j'explore à la suite d'une recherche, j'obtiens des pages diffusées dans une autre langue que le français, je peux obtenir une traduction qui m'aidera à en comprendre le sens.

Si, dans le document, je suis confronté à des références géographiques, je peux immédiatement visualiser sur une carte l'endroit à l'aide de Google Maps .

Je peux consulter Google BOOKS et/ou Google SCHOLAR pour approfondir la bibliographie présentée.

Je peux chercher des informations complémentaires parmi la blogosphère à l'aide de Google Recherche de Blog.

La liste de ce qu'il est possible de faire avec les outils Google est longue, aussi, je vous invite à consulter cette page.

Préparer une synthèse de ma lecture !

Les fonctionnalités du Google Bloc-Notes me permettent :

  • de ré-agencer mes notes si nécessaire ;
  • de rechercher dans mes autres bloc-notes si j'ai pris d'autres notes sur le même sujet ;
  • de transférer/exporter mes notes dans un Document Google .

Je dispose désormais de la puissance du traitement de texte Google pour remanier mon texte, y apporter les modifications de mise en page qui amélioreront sa lisibilité.

Publier pour partager !

Voilà, je suis satisfait de ma production, je vais pouvoir le partager sous la forme d'un billet au sein de mon Blog publié grâce à Google Blogger .

Le transfert est automatique.

Il me suffit d'associer les bons Tags à mon billet pour que l'opération soit complète.

Retour à Google READER, à partir duquel je vais choisir de partager la référence RSS que je viens d'exploiter. Je peux même associer un commentaire avant de rendre effectif le partage.

Communiquer pour Informer !

Pour être certains que mes principaux contacts, susceptibles d'être intéressés par le document original, ne "manquent" pas l'information, je vais envoyer à l'aide de GMail un message qui reprend automatiquement les références du flux RSS. Je peux ajouter un commentaire dans le corps du message.

Et l'aventure continue !

J'ai publié mon billet, mais celà n'a d'intérêt que parce que j'ai réaliser les démarches pour référencer mon Blog sur Google afin que chacun puisse avoir une chance de trouver mon billet lors d'une recherche.

J'ai pu améliorer mes chances de référencement en identifiant les mots clefs les plus représentatifs de mon contenu à l'aide de Google AdWords .

Grâce aux outils de suivi de mon blog, je suis en mesure d'apprécier l'impact de ma publication : je dispose d'un panel d'indicateurs statistiques pour çà.

La possibilité offerte aux visiteurs de mon blog de laisser des commentaires à propos de mes billets, me permet de recueillir les avis de tout un chacun.

Je puis donc alimenter ma réflexion et orienter les sujets de mes futures publications.

Alors Google or Not Google ?

Il n'aura pas échappé au lecteur attentif que vous êtes qu'il me sera difficile de nier que j'apprécie les services offerts par Google.

Faut-il accorder sa confiance à Google ?

Je ne suis pas amème de répondre, je vous invite à lire ce billet, tiré du Blog "La Case de l'Oncle TOM".

Sachez seulement que je considère Google comme un outil, or un outil n'est ni bon ni mauvais, il est pratique ou pas à un moment donné, dans le cadre d'une tâche donnée, menée par un individu donné.
Si jugement moral il doit y avoir, ce n'est pas sur l'outil, mais sur les conditions de son utilisation et les conséquences qui en résultent...

Pour une réflexion plus générale sur le Web 2.0, lisez ce billet issu du blog "Adscriptor".


dimanche 6 avril 2008

Pourquoi ce Blog ?

Parler pour ne rien dire n'est pas mon fort, cependant, j'éprouve le besoin :


  • d'exposer mes interrogations ;

  • de partager les réponses que j'y apporte ;

  • de soumettre mes réflexions ;

à votre sagacité !

Vous trouverez dans ce blog :


  • les références de mes lectures ;

  • les idées que m'inspirent mes lectures ;

  • les synthèses que je réalise pour étayer mon action ;

  • les actions que je mène pour mieux servir mes élèves/apprenants.

Au fil des ans, j'ai :


  • accumulé des informations dont je souhaite partager les références ;

  • acquis des connaissances que je désire présenter ;

  • développé des compétences que j'ai envie de formaliser ;

  • élaboré des savoirs-faire que j'aimerai expliciter.
Comment ce blog sera-t-il alimenter ?

Ma problématique est la suivante : comment intégrer le processus d'enrichissement de ce blog (et du site associé) dans mon travail quotidien, sans avoir à multiplier les manipulations nécessaires ?

Après quelques tâtonnements, de nombreux essais, j'envisage de procéder comme suit :
  1. M'informer, collecter de l'information
    • à l'aide de Fluxs RSS
      • Répérer, sélectionner, s'abonner via Google Reader

      • Partager les informations jugées pertinentes sur le blog "MsieurSvp" via Google Reader et le gadget d'affichage de la liste de partage

      • Publier sur Del.icio.us la référence des informations partagées

      • Ajouter la référence des informations partagées au nuage de recherche personnalisé du moteur de recherche Quintura
    • Recherche ponctuelle, spécifique, à l'aide d'un moteur de recherche
      • Prise de notes de lecture avec Google Bloc-Notes

      • Trier les notes de lecture par date de modification

      • Partager le sous-ensemble de notes de lecture

      • Publier sur Del.icio.us la référence du sous-ensemble

      • Exporter le sous-ensemble de notes dans un Google Document

      • Classer le nouveau document dans le dossier "Notes_de_lecture"

      • Publier le document en tant que page Web et l'envoyer dans le blog "MsieurSvp"
  1. Traiter l'information
    • Chaque lecture peut venir complèter :
      • mes connaissances

      • mes pratiques
    • Il faut donc une solution souple qui permette la mise à jour de l'existant d'un point de vue :
      • du contenu

      • de l'organisation du contenu
    • Les informations seront donc présentées sous la forme d'une MindMap

Il me semble que cette méthodologie me permettra de publier, à moindre coût humain, le flot de mes propres actions quotidiennes dans ce blog.
Qu'en pensez-vous ?