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mercredi 24 mars 2010

Corriger pour évaluer / évaluer pour corriger (3)

J'ai déjà eu l'occasion d'exprimer toute l'importance que j'accorde à la correction des activités de mes apprenants et à leur évaluation.


Dans ce cadre, j'attire votre attention sur deux billets de blogs que je trouve particulièrement pertinents :

  1. Sylvie Lavoie, enseignante, Cégep de Lévis-Lauzon
    Cette enseignante fournit, à chaque apprenant, une correction audiovisuelle à l'aide d'un screencast commenté du travail de l'apprenant : tout simplement GENIAL !
  2. Les grilles d’évaluation critériées par Amaury DAELE

    Évaluation d’une recherche bibliographique en histoire
    CritèresInsuffisant (niveau 1)Bon (niveau 2)Excellent (niveau 3)% des points
    Nombre de sources citées1-45-10+ de 1020%
    Précision des faits historiquesBeaucoup d’imprécisionsPeu d’imprécisionPas d’imprécision apparente40%
    Organisation de la rechercheDifficulté pour déterminer de quelle source proviennent les faits exposésPeu de difficulté pour déterminer de quelle source proviennent les faits exposésPas de difficulté pour déterminer la correspondance entre les sources et les faits exposés20%
    BibliographieNe respecte pas les normesQuelques erreurs dans le respect des normesPas ou peu d’erreurs dans le respect des normes20%

mercredi 18 novembre 2009

A propos d'évaluation (7) : quel gradient retenir ?

Dans le prolongement de mon précédent billet sur les gradients d'évaluation, voici une autre proposition, trouvée dans ce billet du blog Another Teacher's WebSite :





Les 4 réponses proposées excluent la possibilité de viser « la moyenne », et surtout, de s’en contenter. Si l’objectif n’est pas complètement ni pas du tout atteint, l’élève doit obligatoirement se positionner entre « à peine » et « presque ».

lundi 3 août 2009

A propos de sérendipité (2)

Le hasard fait bien les choses...


Dans un précédent billet, je m'interrogeais sur la sérendipité comme modalité pédagogique.

J'échangeais récemment avec François GUITE sur la prise de notes, le multitasking et la sérendipité.

Nous sommes partis de sa réflexion relative à son intégration des médias sociaux dans ses méthodes de travail.

Nous étions d'accord sur la nécessité :
  • d'exercer une curiosité tous azimuts dans le plaisir d'apprendre ;
  • de vivre sa vie, au fur et à mesure du flux qui l'anime ;
  • afin que chaque apprenant puisse être maître de son temps, de ses outils et de sa méthode.
A titre d'illustration, je citais l'utilisation que je faisais du bookmarklet Linkbacks de DELICIOUS.
A partir d'une page WEB, ce dernier permet d'identifier les contributeurs DELICIOUS qui ont référencée cette même page.
L'examen des fils DELICIOUS de ces contributeurs me permet parfois d'identifier de nouveaux flux RSS susceptibles d'élargir mon horizon.

Dans le même temps, Francis PIZANI s'interroge sur la sérendipité et tend à conforter notre analyse en apportant un argumentaire en faveur d'une utilisation raisonnée et diversifiée des médias sociaux.

On peut notamment y lire :

C’est pourquoi j’ai tendance à promouvoir, lors de mes cours par exemple, la “embedded serendipity” ou la sérendipité embarquée, intégrée aux processus de collecte d’information.

Je le fais de deux façons au moins:

En intégrant des flux RSS qui ne m’intéressent que marginalement dans ceux que je consulte régulièrement. La possibilité des hasards heureux augmente.

En essayant régulièrement de pratiquer le ricochet virtuel: quand je clique sur un lien qui me conduit à une page surprenante je m’efforce de répéter l’opération au moins deux fois en cliquant sur les liens que je trouve à chaque étape. Au bout du compte, je me retrouve souvent en territoire inconnu (et rien n’empêche de continuer à sauter…).


jeudi 30 juillet 2009

A propos d'évaluation (6) : vers l'évaluation de l'autonomie d'apprentissage ?

En parcourant le site Missions Virtuelles signalé par le fil RSS du CTREQ_RIRE, j'ai découvert un répertoire proposant diverses grilles d'évaluation, tous domaines confondus.


Une lecture aléatoire (sérendipité ?) m'a conduit à découvrir cette grille.

Le gradient d'évaluation ne porte pas sur la qualité du contenu produit, mais sur l'autonomie exercée par l'apprenant pour produire le contenu :

Légende :

Jttout(e) seul(e) K avec un peu d’aide L avec beaucoup d’aide

Je trouve l'idée ingénieuse !


jeudi 11 juin 2009

L'apprenant cherche un mot, une image, un lien qui lui montre qu’il est sur la bonne voie.

On peut lire sur Plume Interactive cet article :

«L’internaute cherche un mot, une image, un lien qui lui montre qu’il est sur la bonne voie ».


Je m'interrogeais récemment dans ce billet : Mais, faut-il s'ingénier à créer des situations d'apprentissage ou faut-il tirer profit des opportunités de la vie et saisir les occasions d'apprendre lorsqu'elles se présentent ?

Et si le génie du prof résidait dans sa capacité :
  • à conforter l'apprenant qu'il est sur la bonne voie en lui donnant les indices nécessaires ?
  • à inciter l'apprenant à lire un texte de gauche à droite : Le seul cas où on lit de gauche à droite, c’est quand on lit un texte, avec l’intention de le lire en entier et d’en comprendre le contenu.

jeudi 7 mai 2009

Simplifiez, mais Densifiez !

Le fil delicious d'ActionFLE attire mon attention sur le Squint TEST.


Ce test permet d'évaluer la qualité et la pertinence d'un concept graphique (Diaporama, Site Internet).

La clef du succès résiderait dans la capacité du concepteur à produire un design épuré, simple, élégant dans le but de présenter un contenu densifié, complexe.

A dessein, je préfère cette formulation :

Densifiez votre contenu, facilitez son accès,

qui pourrait, selon moi, s'appliquer avec bonheur :
  • à l'enseignant qui doit accompagner des apprenants :
    # en simplifiant l'accès aux savoirs complexes nécessaires ;
    # en densifiant progressivement, de l'information au concept, chaque notion abordée ;

  • à l'apprenant qui pourrait :
    # densifier son portfolio à mesure de sa progression ;
    # présenter des données complexes sous forme d'un tableau ou d'un graphique synthétique, plus facile d'accès.
Les cartes heuristiques comme outil de conception, mais aussi comme outil de visualisation ne faciliteraient-elles pas cette démarche ?

Vois-tu, cher lecteur, d'autres situations où cette approche pourrait s'appliquer ?

mardi 5 mai 2009

Rédiger une consigne utile : éléments de réflexion...

Je n'ai pas blogger sur les consignes pédagogiques depuis longtemps (billet1 , billet2 ).


Le blog "Plume Interactive " animé par Eve JARDEL-DEMANGE, m'en donne l'occasion au travers de cet excellent billet intitulé Textes WEB efficaces vs Blabla .


On peut y lire divers extraits commentés de pages WEB renommées dont la pertinence du contenu laisse à désirer.


Un exemple parmi d'autres à lire dans le billet :

Davantage de fonctionnalités (lesquelles ?) pour les entreprises(pas de lien)
Avec Google Analytics, les fonctionnalités 
(lesquelles ?) demandées par les spécialistes (qui ça ?)sont désormais à la portée de tous (blablabla).Obtenez des indications précieuses sur la fréquentation de votre site Web (LA phrase action, utile pour les internautes > peu visible ici au milieu du fouillis des mots) grâce à la segmentation avancée, la création de rapports personnalisés, les diagrammes animés et bien plus encore (précisions intéressantes, à rajouter éventuellement)


Je me suis amusé, tout le monde sait qu'un prof dispose de beaucoup de temps libre ;o), à lire quelques une de mes consignes pédagogiques en appliquant la même méthode d'analyse : je ris jaune ;o( !


Il suffit de peu pour améliorer une consigne... encore faut-il se poser les bonnes questions, c'est-à-dire, celles que l'apprenant va se poser en la lisant...
On peut même envisager de rédiger une consigne de manière à orienter le questionnement de l'apprenant afin de le guider dès sa première réflexion.


Je complète ce billet en vous invitant à prendre connaissance de la publication de François GUITE s'interrogeant sur la pertinence d'intégrer le contenu des blogs d'enseignants dans un travail de recherche scientifique.

vendredi 10 avril 2009

De l'importance du choix du vocabulaire... et du langage !

J'ai déjà eu l'occasion d'attirer votre attention sur l'importance du vocabulaireOutils Froids a attiré mon attention sur l'importance du langage dans les recherches sur Internet.


On peut lire dans le billet référencé par Outils Froids :

Que retenir de ce document (http://tinyurl.com/74kevc) ?
  • il y a plusieurs niveaux de langage (du langage de l'intention au langage de la marque, en passant par le langage de la recherche) ; les idées et concepts s'expriment différemment, avec d'autres mots, à chaque niveau
  • lorsqu'un utilisateur décrit ce qu'il recherche (langage d'intention), il utilise d'autres mots que ceux utilisés pour la recherche dans le moteur (langage de recherche)
  • les mots les plus pertinents sont souvent "oubliés" lors du passage vers la langue de recherche
  • les requêtes sont influencées par l'intention du chercheur, pas par celles de l'éditeur
  • la langue de recherche est en général moins spécifiques ou prescriptives que la langue d'intention...

lundi 12 janvier 2009

De l'importance du choix du vocabulaire...

Dans le cadre d'une activité, je demande à mes apprenants de présenter leur région.


Je demande notamment le nom exact des habitants de leur ville d'origine.

Dans le formulaire du moteur de recherche, ils saisissent, en général les mots suivants : 

nom des habitants de [nom de la ville]

J'ai découvert grâce à une apprenante, que le terme gentilé désigne le nom des habitants d'une ville.

Nous avons testé aussitôt en remplacant dans le formulaire du moteur de recherche par :

gentilé [nom de la ville]

Force est de constater que la recherche est plus pertinente et fructueuse...

Comme quoi, bien maîtriser le vocabulaire du domaine de recherche facilite cette recherche...

dimanche 16 novembre 2008

Rapprocher le savoir de l'apprenant ?

Je ne peux m'empécher de faire un parallèle entre ce billet, Handheld Learning : un pas de plus vers le m-learning , publié par François GUITE et mon désir de créer une F.A.Q. .


Je retiens de ce billet la volonté de libérer l'apprenant des contraintes géographiques en lui offrant les outils nécessaires et suffisants pour qu'il accède à la connaissance qu'il soit.

Quant à moi, j'envisage de créer une F.A.Q. collaborative pour réduire la distance réflexive et méthodologique qui sépare l'apprenant des savoir-faire utiles à l'exercice de son autonomie.

Il me semble que les deux approches sont complémentaires...

A suivre !

Comment introduire le MindMapping ?

Depuis que j'ai décidé d'introduire le MindMapping dans mes cours , je cherche une solution pertinente pour inciter mes élèves à considérer cet outil avec bienveillance.


Si le concept du MindMapping est simple, sa mise en oeuvre peut s'avérer ardue.

En effet, l'élaboration d'une carte suppose que son concepteur soit capable :
  • d'aller à l'essentiel ;
  • d'en traduire la structure sous forme visuelle.
Je vais faire un détour pédagogique par WikiMindMap pour familiariser mes apprenants avec le concept.

Tous mes apprenants utilisent, à un moment ou un autre, Wikipédia.
  • Ils connaissent cet outil ;
  • Ils sont habitués à son graphisme ;
  • Ils utilisent assez peu le module de recherche interne de Wikipédia : lorsqu'ils débouchent sur une page de Wikipédia, c'est généralement parce que le lien était présent dans les résultats fournis par Google ;
  • La plupart se contente du premier article proposé ;
  • Rares sont ceux qui explorent les liens collatéraux proposés dans le texte.
WikiMindMap recherche dans Wikipédia et affiche les résultats sous la forme d'une MindMap au format Freemind.

Quel intérêt dans ma démarche d'introduction du MindMapping ?
  1. Une présentation par l'exemple du concept de Mind Mapping ;
  2. Attirer l'attention sur la nécessité de croiser les informations lors d'une recherche : la présentation sous forme de carte heuristique permet de visualiser les liens qui peuvent exister entre différentes informations ;
  3. Inviter à spécifier une recherche : la présentation sous forme d'une arborescence hiérarchisée matérialise la structure des concepts (du plus général au plus précis) ;
  4. Familiariser mes apprenants avec les manipulations d'une carte heuristique : utiliser la carte, ses composants et ses fonctionnalités devrait permettre de passer à la conception avec plus d'aisance.
Parallèlement à cette utilisation passive, j'envisage, dans le cadre d'un BrainStorming, de bâtir une carte heuristique en temps réel avec mes apprenants afin de leur montrer comment çà se passe.

Il me semble que cette étape devrait permettre à mes apprenants d'aborder le MindMapping avec sérénité.

Qu'en penses-tu cher lecteur ?

vendredi 3 octobre 2008

Méthodologie de conception d'une activité pédagogique (1)

Après l'intermède technique du précédent billet, découvrez ci-dessous une première réflexion méthodologique relative à la conception d'une activité pédagogique.

J'ai surtout travaillé sur la méthode, illustrant cette dernière par quelques références bibliographiques insérées directement dans l'arborescence.

Il s'agit d'une première ébauche, il reste encore beaucoup de travail pour finaliser toutes les étapes.
Mon objectif est de produire une check-list facilitant la démarche de conception d'une activité pédagogique.

Les prochaines évolutions tiendront compte de mes récentes découvertes sur l'Enquiry Based Learning (E.B.L.) et la taxonomie SOLO.

N'hésitez pas à me faire part de vos remarques !


dimanche 14 septembre 2008

Un outil innovant pour naviguer dans Wikipédia en assouvissant sa curiosité

Très ingénieux et imaginatif !

Les habitués du MindMapping partiront avec une longueur d'avance.

Cet outil me permet d'envisager sous un autre angle l'ouverture que j'appelle de mes voeux dans ce billet de réflexion sur mes sources d'information.

Tel que je le perçois, il permet de chercher le nez au vent tout en percevant la structure cognitive sous-jacente !

A mon sens, il ne manque qu'un historique de cheminement pour facilité la prise de conscience des liens qui existent entre les articles abordés.

Fabuleux !

Merci Florence de me l'avoir fait découvrir...

jeudi 7 août 2008

L'art de la présentation : comment captiver son auditoire ?

Merci à Yannick LAIGNEL pour cette découverte décoiffante (en anglais mais facile à comprendre...) :



Çà n'a l'air de rien, mais que de travail si l'on veut parvenir au même résultat !

dimanche 6 juillet 2008

Lire et écrire en maternelle : 2007-2008

J'attire votre attention sur une chronique paru dans l'excellent Café Pédagogique : Lire et écrire en maternelle : 2007-2008

Extrait du travail de Bernard DEVANNE :
"D'une manière générale – et, me semble-t-il, cette chronique sur 2 ans le fait bien apparaître – l'effort de l'enseignante a porté sur trois vecteurs fondamentaux : il a été d'abord de toujours proposer des contextes culturels riches, appuyés sur des objets de savoir très différents, et d'y faire vivre la lecture et l'écriture non comme des « instruments » mais comme des pratiques culturelles ; il a été aussi de toujours penser l'apprentissage de l'écrit à partir des actes du sujet écrivant ; il a été enfin de ressourcer constamment les propositions d'écriture dans de nouveaux albums, et de veiller aux « continuités problématiques » (qui n'ont rien à voir avec les « continuités thématiques » ordinaires de l'école maternelle). Grâce à ce travail et aux observations qu'il m'a permis de conduire, j'ai renforcé une conviction déjà ancienne : pour les enfants les plus fragiles, la réussite des apprentissages de la langue écrite se gagne en amont de tout enseignement standardisé, donc à l'école maternelle."

jeudi 5 juin 2008

Profweb 2.0 : Un modèle pédagogique inspiré de plusieurs techniques

Profweb 2.0 : Un modèle pédagogique inspiré de plusieurs techniques

Une pratique pédagogique originale !

Nous avons expérimenté cette méthode dans un cours de Calcul intégral (NYB).
Pour notre première expérimentation, nous avions tout de même des conditions favorables. Les principales étant l’union de deux petits groupes (44 étudiants au total) et une certaine liberté dans la confection des horaires. En ajoutant à cela une longue réflexion et plusieurs formations (AMQ, AQPC, APSQ, conférenciers invités), nous nous sommes fixé des objectifs clairs :
rendre les étudiants plus actifs dans leur apprentissage;
diminuer le temps de passivité (théorie traditionnelle);
rendre les étudiants plus autonomes;
augmenter l’utilisation de la schématisation;
développer le travail d’équipe;
parler davantage de contextualisation historique;
intégrer les TIC à l’apprentissage.
Voici le modèle que nous avons mis sur pied :
Établir des plans de travail très précis pour chaque partie de cours qui contiendrait des lectures obligatoires (partie de matière que nous n’aurions plus à donner en classe, par exemple, des définitions).
Faire environ deux capsules historiques par examen (petite présentation PowerPoint et anecdotes historiques).
Faire des capsules théoriques d’une durée d’environ 15 à 20 minutes en remplacement de longs cours théoriques. Chaque capsule ne contiendra qu’un seul exemple.
Faire travailler les étudiants en équipe. Chaque équipe, préalablement formée par les enseignants, sera constituée d’environ quatre étudiants et changera après chaque examen. Les exercices remplaceront la grande quantité d’exemples que nous donnons souvent en mathématiques.
Faire construire des schémas de concepts ou procéduraux à la fin de chaque séance de travail d’équipe.
Donner des travaux de Maple2 appliqués à la réalité, montrer le côté pratique de ce logiciel afin de motiver les étudiants à cet apprentissage.
Donner le cours en « team-teaching » (deux enseignants dans un grand groupe plutôt qu’un seul dans deux petits groupes).

Lisez la suite : Profweb 2.0 : Un modèle pédagogique inspiré de plusieurs techniques

dimanche 25 mai 2008

Comment j'ai utilisé Google pour préparer, publier et suivre l'évolution de mon prochain billet sur mon Blog ?

Comment j'ai utilisé Google pour préparer, publier et suivre l'évolution de mon prochain billet sur mon Blog ?

Identifier les documents qui m'intéresse ?

J'aurais pu utiliser le moteur de recherche Google pour trouver le document qui m'intéresse, mais c'est en furetant parmi les différents flux RSS auxquels je me suis abonné via Google READER que j'ai pu identifier un article qui m'intéressait.

D'un simple clic, j'ai ouvert la page du site concerné.

Un rapide survol du document pour valider mon choix, et je me lance dans une lecture plus approfondie.

Exploiter le document !

Une première phrase m'interpelle et résonne/raisonne en moi :

  • Je clique sur l'icône du Bloc-Notes de Google ;
  • Je crée un nouveau bloc-note au nom du document que je suis en train de lire ;
  • Je sélectionne, à l'aide de la souris, la phrase qui m'intéresse, un clic dans le menu du Google Bloc-Note et ce dernier crée une note contenant :
    * l'adresse Internet (URL) du document et son titre ;
    * la phrase que j'ai sélectionné.
  • A l'aide du menu associé à cette note, j'ajoute un commentaire qui explicite les motivations de mon choix pour cette phrase en particulier.

Je répèterai ces opérations à chaque phrase qui m'intéresse.

J'obtiens au final, une liste de toutes les phrases et de tous les commentaires que j'ai cru bon d'y associer.

Approfondir, élargir, illustrer le contenu présenté !

Bien entendu, au fil de ma lecture, je peux utiliser le moteur de recherche de Google pour :

  • obtenir la définition d'un mot ;
  • chercher d'autres documents sur le même site que mon document ;
  • chercher d'autres sites sur le même sujet ou sur un sujet évoqué dans le document que je suis en train de lire ;
  • identifier les sites qui pointent sur le document ;

Si parmi les sites que j'explore à la suite d'une recherche, j'obtiens des pages diffusées dans une autre langue que le français, je peux obtenir une traduction qui m'aidera à en comprendre le sens.

Si, dans le document, je suis confronté à des références géographiques, je peux immédiatement visualiser sur une carte l'endroit à l'aide de Google Maps .

Je peux consulter Google BOOKS et/ou Google SCHOLAR pour approfondir la bibliographie présentée.

Je peux chercher des informations complémentaires parmi la blogosphère à l'aide de Google Recherche de Blog.

La liste de ce qu'il est possible de faire avec les outils Google est longue, aussi, je vous invite à consulter cette page.

Préparer une synthèse de ma lecture !

Les fonctionnalités du Google Bloc-Notes me permettent :

  • de ré-agencer mes notes si nécessaire ;
  • de rechercher dans mes autres bloc-notes si j'ai pris d'autres notes sur le même sujet ;
  • de transférer/exporter mes notes dans un Document Google .

Je dispose désormais de la puissance du traitement de texte Google pour remanier mon texte, y apporter les modifications de mise en page qui amélioreront sa lisibilité.

Publier pour partager !

Voilà, je suis satisfait de ma production, je vais pouvoir le partager sous la forme d'un billet au sein de mon Blog publié grâce à Google Blogger .

Le transfert est automatique.

Il me suffit d'associer les bons Tags à mon billet pour que l'opération soit complète.

Retour à Google READER, à partir duquel je vais choisir de partager la référence RSS que je viens d'exploiter. Je peux même associer un commentaire avant de rendre effectif le partage.

Communiquer pour Informer !

Pour être certains que mes principaux contacts, susceptibles d'être intéressés par le document original, ne "manquent" pas l'information, je vais envoyer à l'aide de GMail un message qui reprend automatiquement les références du flux RSS. Je peux ajouter un commentaire dans le corps du message.

Et l'aventure continue !

J'ai publié mon billet, mais celà n'a d'intérêt que parce que j'ai réaliser les démarches pour référencer mon Blog sur Google afin que chacun puisse avoir une chance de trouver mon billet lors d'une recherche.

J'ai pu améliorer mes chances de référencement en identifiant les mots clefs les plus représentatifs de mon contenu à l'aide de Google AdWords .

Grâce aux outils de suivi de mon blog, je suis en mesure d'apprécier l'impact de ma publication : je dispose d'un panel d'indicateurs statistiques pour çà.

La possibilité offerte aux visiteurs de mon blog de laisser des commentaires à propos de mes billets, me permet de recueillir les avis de tout un chacun.

Je puis donc alimenter ma réflexion et orienter les sujets de mes futures publications.

Alors Google or Not Google ?

Il n'aura pas échappé au lecteur attentif que vous êtes qu'il me sera difficile de nier que j'apprécie les services offerts par Google.

Faut-il accorder sa confiance à Google ?

Je ne suis pas amème de répondre, je vous invite à lire ce billet, tiré du Blog "La Case de l'Oncle TOM".

Sachez seulement que je considère Google comme un outil, or un outil n'est ni bon ni mauvais, il est pratique ou pas à un moment donné, dans le cadre d'une tâche donnée, menée par un individu donné.
Si jugement moral il doit y avoir, ce n'est pas sur l'outil, mais sur les conditions de son utilisation et les conséquences qui en résultent...

Pour une réflexion plus générale sur le Web 2.0, lisez ce billet issu du blog "Adscriptor".