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jeudi 20 août 2009

Apprendre pour oublier...

Dans ma discipline, la bureautique, compte tenu de mes pratiques pédagogiques (cf. le contenu de ce blog... o;)), mes apprenants font plusieurs choses en même temps :

  • Mise en oeuvre des activités pédagogiques que je leur propose ;
  • Discussion avec le voisin de table ;
  • Discussion avec le voisin d'une autre travée de tables, mais via MSN ;
  • Recherche d'une information sans rapport avec mon cours via Google ;
  • Ecoute de leur musique préférée via leur balladeur (eh oui, je les y autorise, mais chut, mes collègues ne sont pas d'accord...) ;
  • ...
Bref, ils vivent leur vie... au fil de leur propre sérendipité !

François GUITE a déjà évoqué ce type de pratique dans un billet intitulé : Multi-tasking, mémoire et déficit d'attention.

J'y avais notamment déposé ce commentaire :

Puis-je suggérer de remplacer ces termes compliqués (Multi-tasking / Sérendipité) par :

* exercer une curiosité tous azimuts dans le plaisir d’apprendre ?
Ou,
* vivre sa vie, au fur et mesure du flux qui l’anime ?

;o) D’accord, nous versons dans le débat philosophique, loin de mes (nos ?) préocupations pédagogiques… mais une fois n’est pas coutume…


François GUITE vient de publier un diaporama, support d'une intervention qu'il a mené récemment sur la e-litteratie. (Merci à MissMath...)

On y voit, notamment, un saltimbanque juché sur un mono-cycle, en train de jongler : parfaite illustration du Multi-tasking.

Je crois que pour parvenir à cette performance, il faut avoir intégrer les savoirs nécessaires au point de les oublier. Il faut être capable de ne plus y penser pour les utiliser dans l'action...

Voilà ce que je demanderai à la rentrée à mes apprenants : apprenez pour oublier !



vendredi 13 février 2009

Evolution de mes outils et donc de mes méthodes de travail !

Je présente ci-dessous mes pratiques et mon rapport à l'information professionnelle dans mon idéal quotidien :
  • J'épluche mes flux d'information (81 au moment de la rédaction de ce billet) à l'aide de Google Reader, ainsi que mon réseau DELICIOUS ;
  • Si le titre ou les quelques lignes de résumé résonnent/raisonnent à mes oreilles, je clique... et prends connaissance du reste du contenu.
  • En fonction de mes besoins ponctuels, je consulte divers moteurs de recherche, même si Google est mon premier réflexe !
Jusqu'à présent, selon l'importance que j'accorde à l'information, chaque étape ci-dessous traduit un intérêt croissant, je décidais de :

1 - partager la référence via :
  • le partage de Google Reader ;
  • Delicious : concernant cet outil, je regarde régulièrement qui bookmark les mêmes références que moi. Je parcours alors les signets des autres membres afin d'identifier ceux qui oeuvrent dans le même domaine que moi. Je m'abonne en fonction du degré d'affinité...
  • un Email destiné à attirer l'attention, notamment, d'un groupe d'apprenants.
2 - d'approfondir le sujet par une recherche complémentaire dont je partagerais le résultat si il y a lieu.

3 - citer l'information sur mon blog.

4 - intégrer l'information dans mes cartes heuristiques et publier ces dernières sur mon site et directement au sein d'un billet sur ce blog.

J'ajoute désormais deux étapes :

5 - publier sur mon blog les mises à jour majeures de mes cartes heuristiques en explicitant le contenu associé : c'est aussi une façon pour moi d'intégrer les nouveaux éléments afin d'en tirer profit dans mon quotidien.

6 - intégrer à l'un de mes moteurs de recherche spécifiques, la page ou le site identifié :
Je conçois ce nouvel outil comme un moyen d'éduquer mes apprenants à la recherche d'informations active, en limitant les "M'sieur S'iou plait" :
  • J'opére une pré-sélection de sites pertinents, réduisant de ce fait le bruit potentiel de la liste des résultats.
  • J'alimente mes moteurs spécifiques en fonction des thématiques que j'aborde en cours.
Mes apprenants interroge donc un corpus ciblé, pertinent, qui garantit l'obtention de résultats explicites et adaptés en un minimum de temps et d'efforts ce qui les encourage et les rassure quant à leurs capacités durables à trouver l'information dont ils ont besoin, au moment où ils en ont besoin !
La sérendipité n'a pas sa place dans ce cadre précis...

Et toi, cher lecteur, quelles sont tes pratiques ?

lundi 29 décembre 2008

En guise de bilan...

Bonjour à Toutes et Tous !

Je vous livre mon état d'esprit en cet fin d'année :

  • Je suis un prof qui n'a pas oublié qu'il était un élève.
  • Je n'ai pas oublié que les heures de cours peuvent paraître longues et fastidieuses.
  • Je n'ai pas oublié les heures d'études passées à mettre de l'ordre dans un cours peu motivant.

De l'autre côté du miroir j'ai découvert que les heures de préparation d'un cours sans intérêt, mal conçu, induisent des heures de cours longues et fastidieuses dont je sors épuisé...

Pour toutes ces raisons, j'ai choisi de réfléchir à mes pratiques.

En dépit du système mais aussi grâce à lui, j'essaie de rendre mes cours utiles : je crois sincèrement que si mes cours sont utiles à mes apprenants, alors, ces derniers ne compteront pas les minutes...

Je tatonne, j'expérimente, j'innove à mon échelle... J'ai une petite idée de ce qui "marche" et de ce qui "ne marche pas".


Au jour d'aujourd'hui (29 Décembre 2008), je crois savoir :

  • que la technique est un atout précieux si elle reste à sa place : elle ne peut en aucun cas se substituer à moi, au mieux, elle me seconde efficacement en m'accordant le don d'ubiquité.
  • que produire à l'avance des cours magistraux n'apporte rien à mes apprenants : le cas échéant, ils apprennent par coeur, mais qu'en reste-t-il ?
  • que partir des besoins de mes apprenants est plus efficace : dans ce cas, comment bâtir des cours, à la volée, structurés et pertinents ?
    Comment répondre à leurs attentes sans pour autant négliger la qualité du contenu ?
    J'accorde beaucoup d'importance au concept de grains de connaissances.
  • qu'un contenu de cours, aussi parfait soit-il, n'est rien sans une présentation adéquate.
  • qu'en définitive, ma capacité humaine et relationnelle du moment détermine la qualité de l'apprentissage de mes apprenants : si je sais créer les bonnes conditions, alors je parviendrais à faire passer mon message.

Il me reste donc encore beaucoup à apprendre...


Puisse cette nouvelle année faire de vous une abeille pollinisant, avec bonheur, chacun de vos apprenants.



Bonne et Heureuse Année 2009 !


P.S. : Par amitié pour un amoureux des abeilles, je relaie son cri d'alarme et vous invite à consulter ce diaporama qui vise à sensibiliser chacun au génocide en cours à l'encontre de ces hyménoptères.

jeudi 18 décembre 2008

Le temps de l'écoute

Je reproduis ci-dessous, l'introduction de la lettre d'information de Thot Cursus qui exprime avec clarté et conviction des éléments qu'on a parfois trop tendance à oublier :

Bilan 2008 – Le temps de l’écoute
Depuis que les technologies ont fait leur entrée en éducation, on affirme que leur utilisation réelle remet en question les fondements mêmes de l’éducation. Voilà qu’aujourd’hui on commence à en voir les conséquences profondes et pas si subtiles. Certains diront qu’il était temps.
Les technologies redonnent beaucoup plus d’autonomie et de responsabilités aux acteurs et aux apprenants, ce qui est indéniablement vrai.  Mais ça ne rend pas ces derniers compétents pour autant.
S’ils font beaucoup plus, agissent beaucoup plus, expérimentent beaucoup plus, les acteurs et participants du monde éducatif ont quand même besoin de stimulation, d’accompagnement et de coordination, en plus de ressources diverses à développer ou à partager.
Dans les premiers temps les changements étaient commandés par autorité, plus ou moins avisée; mais maintenant les merveilles de la communication à double sens permettent aux personnes connectées de faire savoir sans délai ce qu’elles souhaitent, où elles en sont, ce dont elles ont besoin et même comment elles peuvent aider les autres. Certes, elles sont capables de s’organiser par elles-mêmes, mais elles auront tôt ou tard besoin du groupe.
De précieuses informations d’orientation sont accessibles dans la mesure où nous sommes à l’écoute.
Qu’un système permette de récolter et d’écouter est déjà un progrès. Celui-ci se matérialisera avec l’état d’esprit approprié des administrateurs et des personnes en autorité : celui d’écouter les membres de leur réseau. À partir de là, les avantages réels des technologies en éducation peuvent commencer à se déployer.
Selon une étude récente du Sloan Consortium (.pdf), plus de 20 % des étudiants de l’éducation supérieure aux États-Unis ont suivi au moins un cours à distance en 2007.  Cette tendance est en progression de plus de 10 % par année et ce depuis plusieurs années et pas seulement aux Etats-Unis. Entendez-vous ? 


La problématique exposée ci-dessus complète/prolonge les interrogations que j'aborde dans mon billet à propos de la gestion du temps pédagogique .

lundi 8 décembre 2008

Les jeunes et leur pratique d'Internet...

Vous trouverez ci-dessous ce que j'ai retenu des deux articles (1,2) que j'ai lu à propos de l'étude menée par la Fondation MacArthur à propos de la pratique des nouveaux médias par les jeunes.

J'ai gardé le titre optimiste et positif du premier article pour nommer ma carte heuristique...

Découvrez ci-dessous la carte heuristique :

vendredi 12 septembre 2008

Petite réflexion à propos des mes sources d'information

Evolution chronologique de mon rapport à l'accès à l'information sur le Net :

  1. Avant l'avènement de l'ADSL, j'utilisais ponctuellement le Net via Altavista, moteur de recherche reconnu de l'époque, essentiellement pour des recherches techniques ;
  2. Empreint d'une culture documentaliste, je consultais les catalogues en ligne des grandes bibliothèques pour identifier les ouvrages susceptibles de répondre à mes attentes ;
    Parallèlement, je développais une base de données plein-texte dans laquelle je collationnais les ouvrages lus. Je saisissais le sommaire et l'index de chaque ouvrage. Cette méthode me permettait de localiser les chapitres !
  3. Avec la généralisation de l'accès illimité, j'ai pris l'habitude de consulter les moteurs de recherche chaque fois que je cherchais une information.
    Habitué au plein-texte, la transition a été facile...
    Je veillais à consulter plusieurs sources différentes pour valider la véracité de l'information.
    A cette époque, j'étais à l'initiative de toutes les informations qui me parvenaient...
  4. Par la suite, j'ai complétées mes sources d'information en m'abonnant à différentes NewsLetters.
    Je devenais dès lors, destinataire d'informations non sollicitées, libre à moi de les lire ou non.
    C'était un réel changement dans mes pratiques.
    Je recevais/reçois quotidiennement des informations : on appelle çà du push.
    Je suis curieux, j'essaie de lire l'essentiel... mais, paradoxalement, je ressens une certaine pression, comme une obligation de tout lire... au détriment du reste !
    Je finirais par réduire cette source d'information, pour revenir à une politique du Just In Time !
  5. Il y a quelques mois, j'ai découvert les flux RSS. Je me suis abonné à une vingtaine d'entre-eux.
    Avec l'expérience acquise lors de l'exploitation des NewsLetters, je me suis gendarmé...
    En faisant le point sur cette nouvelle pratique, j'ai identifié un danger : un tiers de mes abonnements sont des abonnements croisés, c'est-à-dire que j'ai souscris à des flux qui étaient cités/recommandés par les auteurs des flux que je lisais déjà.
    Cette cooptation est une source potentielle de danger, dans le sens où les thèmes abordés sont assez souvent traités avec la même philosophie, avec une certaine unicité, allant à l'encontre de la pluralité que je recherche d'ordinaire.

Avec le recul, je reste un adepte du Just In Time, c'est-à-dire, chercher l'information dont j'ai besoin au moment où j'en ai besoin.
J'apprécie l'ouverture que m'apportent les Newsletters et les flux RSS. 
La diversité des thèmes abordés au travers de mes différents abonnements me permet de découvrir des sujets que je ne soupçonnais pas.

Et vous quelles sont vos pratiques ?


mercredi 27 août 2008

Bilan et Réflexions sur le fonctionnement de ce Blog : Feuille de route à venir

Bilan et Réflexions sur le fonctionnement de ce Blog : Feuille de route à venir

Cet été fût riche en lectures dont j'ai résumé les plus intéressantes sous forme de cartes heuristiques.

Après réflexions et assimilation, j'intégrerai certains des concepts abordés directement dans mes pratiques quotidiennes.

Mes productions actuelles :

  • Cartes heuristiques bibliographiques

Certaines de mes lectures sont originales, d'autres dérivent de lectures précédentes : jusqu'à il y a peu, je traitais ces lectures individuellement, créant une carte heuristique "isolée" pour chacune d'elles.

Chaque carte n'est pas un résumé, au sens propre du terme, mais plutôt l'expression de ce que j'ai retenu de ma lecture.

En fait, je bâtis chaque carte selon :
  • mon expérience ;
  • mon contexte ;
  • mon propre corpus de connaissances ;
  • mes préoccupations ;
au moment de ma lecture.

Dans le pire des cas, la carte est fidèle au fil conducteur du document original, du moins, je m'y emploie...
  • Cartes heuristiques thématiques

L'ensemble de mes cartes heuristiques compte, à ce jour, prêt de 700 Noeuds.

En dépit de mes efforts et des facilités offertes par mon outil de Mindmapping, je serai bien en peine de produire, a posteriori, une synthèse complète de toutes mes cartes.

Aussi, ais-je choisi d'intégrer, au fur et à mesure, mes nouvelles lectures au corpus existant quand c'était possible.

Cette pratique m'a conduit à produire des cartes thématiques dont le sujet est en relation direct avec mes pratiques professionnelles (par exemple : Mes Réflexions relatives à la Conception d'Activités pédagogiques en informatique).

J'enrichis chaque carte thématique avec les nœuds pertinents créés dans une carte bibliographique.

Les avantages de ma pratique :

Cette pratique de fertilisation croisée m'a ouvert de nouvelles perspectives :
  • j'accrois ma compréhension d'un sujet : l'apport de nouveaux éléments issus d'un contexte différent dans un corpus existant me permet d'éclairer différemment mes lectures antérieures ;
  • je bâtis une synthèse en même temps que je précise mon corpus : il arrive un moment où mes lectures complémentaires n'apportent plus d'éléments nouveaux, j'en déduis que j'ai atteint la masse critique, c'est-à-dire que j'ai rassemblé toutes les informations disponibles sur un sujet ;
  • Mes pratiques professionnelles bénéficient directement de cette dynamique synergique.

Les limites de ma pratique :

En raison de la complexité et de la densité du réseau de mes cartes heuristiques (bibliographiques et thématiques) j'éprouve des difficultés à rédiger des publications synthétiques.

Je publie, dès lors, des billets pour attirer l'attention du lecteur sur la publication ou la mise à jour d'une carte.

Je ne parviens pas à transcrire la dynamique intellectuelle, inscrite dans le réseau heuristique, qui m'a conduit à enrichir telle ou telle carte thématique.

La richesse de mes cartes heuristiques est liée à la richesse de mon outil de MindMapping.
Cette richesse s'accompagne d'une complexité qui peut rebuter un lecteur peu habitué à ce type de présentation.

En fait, chaque enrichissement d'une carte thématique devrais conduire à la rédaction d'une nouvelle synthèse !

Epilogue : La Politique des petits pas !

Très empreint des publications d'Edgar MORIN sur l'analyse systémique, je crois fermement à la nécessité de connaître suffisamment de chaque sujet pour pouvoir transcender le tout (transcription libre de la notion de méta-connaissance).

Je cherche toujours, dans l'idéal :
  • à réunir un maximum d'informations sur un sujet donné avant d'en appliquer les concepts ;
  • à produire un tout, tout de suite !

J'ai besoin de percevoir une globalité avant de me lancer.

L'influence de certaines personnes, qui se reconnaîtront ;o), m'a conduit à réfléchir à une pratique plus fluide, qui n'attend pas la globalité pour agir.
Initiée dans la création de mes cartes heuristiques (cf. ci-dessus), elle tend à s'étendre...

Dans un billet récent, Jean-Marie LERAY (ADSCRIPTOR), se demande "pourquoi vouloir faire à tout prix du contenu de qualité s'il n'est pas lu ? Ou si peu !".
Il déplore qu'un billet chasse l'autre, formant des strates éphémères, au détriment du recul, de l'approfondissement et de l'analyse.

Je lui ai soumis cette suggestion : "Pourquoi ne pas stratifier les billets de blog en amont, sous forme d'un article encyclopédique sur Knol ou Wikipédia ?".

Je vais tenter, dans un premier temps, de m'en tenir à cette politique des petits pas, ajoutant différentes strates mais en gardant à l'esprit que chacune d'elles doit enrichir l'ensemble, limon fertile, substrat d'un tout pertinent.

Feuille de route :

Dans les prochaines semaines, vous découvrirez sur ce blog :
  • les cartes heuristiques bibliographiques issues de mes lectures estivales ;
  • je m'efforcerais d'attirer votre attention, pas à pas, sur le cheminement de mes pratiques professionnelles.

Peut-être aurez-vous l'envie et/ou la simplicité de me faire part de vos réactions ?

jeudi 5 juin 2008

Profweb 2.0 : Un modèle pédagogique inspiré de plusieurs techniques

Profweb 2.0 : Un modèle pédagogique inspiré de plusieurs techniques

Une pratique pédagogique originale !

Nous avons expérimenté cette méthode dans un cours de Calcul intégral (NYB).
Pour notre première expérimentation, nous avions tout de même des conditions favorables. Les principales étant l’union de deux petits groupes (44 étudiants au total) et une certaine liberté dans la confection des horaires. En ajoutant à cela une longue réflexion et plusieurs formations (AMQ, AQPC, APSQ, conférenciers invités), nous nous sommes fixé des objectifs clairs :
rendre les étudiants plus actifs dans leur apprentissage;
diminuer le temps de passivité (théorie traditionnelle);
rendre les étudiants plus autonomes;
augmenter l’utilisation de la schématisation;
développer le travail d’équipe;
parler davantage de contextualisation historique;
intégrer les TIC à l’apprentissage.
Voici le modèle que nous avons mis sur pied :
Établir des plans de travail très précis pour chaque partie de cours qui contiendrait des lectures obligatoires (partie de matière que nous n’aurions plus à donner en classe, par exemple, des définitions).
Faire environ deux capsules historiques par examen (petite présentation PowerPoint et anecdotes historiques).
Faire des capsules théoriques d’une durée d’environ 15 à 20 minutes en remplacement de longs cours théoriques. Chaque capsule ne contiendra qu’un seul exemple.
Faire travailler les étudiants en équipe. Chaque équipe, préalablement formée par les enseignants, sera constituée d’environ quatre étudiants et changera après chaque examen. Les exercices remplaceront la grande quantité d’exemples que nous donnons souvent en mathématiques.
Faire construire des schémas de concepts ou procéduraux à la fin de chaque séance de travail d’équipe.
Donner des travaux de Maple2 appliqués à la réalité, montrer le côté pratique de ce logiciel afin de motiver les étudiants à cet apprentissage.
Donner le cours en « team-teaching » (deux enseignants dans un grand groupe plutôt qu’un seul dans deux petits groupes).

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