dimanche 31 août 2008

Capacité d'appropriation...

Ma fille a fait ses armes de tchatteuse avec Google Talk, mais elle grandit... (si si c'est possible...)

Elle m'a récemment demandé si elle pouvait désormais utiliser Live Messenger.

Conciliabule, recommandations d'usage, et hop, nous créons le compte Live, en veillant à ce qu'il soit suffisamment anonyme.

Il lui aura fallu moins de 3 jours pour faire le tour de l'outil :

  • sélectionner des smileys adaptés à sa personnalité ;
  • gérer ses contacts et les options associées ;
  • maîtriser les options de présence en ligne ;
  • partager des dossiers ;
  • ...
Elle utilise l'outil pour écouter une amie jouer de la guitare, discuter avec un cousin, échanger des scans de dessins qu'elle réalise au crayon, voire même jouer et conseiller un partenaire en temps réel...

Il serait présomptueux de généraliser...
J'avais déjà eu l'occasion d'appréhender, par bribe, la dextérité de mes élèves avec cet outil ou son prédécesseur.

Cette fois, j'ai assisté en direct au processus : bon, d'accord, c'est ma fille, mais quand même ;o)

3 commentaires:

florence Meichel a dit…

Capacité d'appropriation, oui c'est certain...mais pas seulement...capacité de transmission aussi : personnellement, j'apprends beaucoup avec mes enfants et de mes enfants ! :-)

Sylvain a dit…

Formidable, cette capacité d'appropriation de l'outil : CABachand, ce matin, publie ceci, inspiré d'un billetde François Guité...

Quant à apprendre de ses enfants, c'est pour bientôt pour moi ;-)))

Gaël PLANTIN a dit…

Je vais "surfer" sur cette expérience...

Je vais tester Google Docs avec une classe.

Exploiter un outil qui utilise le même média et les mêmes fonctionnalités (communication, partage avec la possibilité de créer en plus) que celui qu'ils utilisent pour leurs activités propres sera-t-il motivant ?

La réponse bientôt.